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Le cancer du sein en quelques mots

Les tumeurs peuvent être bénignes ou malignes. Les tumeurs bénignes ne sont pas cancéreuses, ce sont des cellules normales qui se développent sans contrôle. Les tumeurs malignes sont cancéreuses et contiennent des cellules anormales qui évoluent de façon incontrôlée.

Ces cellules cancéreuses peuvent passer dans le sang, dans le système lymphatique. Une fois dans le sang, ces cellules peuvent aller coloniser d’autres organes où elles vont former de nouvelles tumeurs (les métastases).

Dans 95% des cas, le point de départ du cancer du sein se situe au niveau de l’épithélium, c’est à dire dans les canaux galactophores.

Quand les cellules cancéreuses restent regroupées dans la membrane basale, on parle de cancer « in situ » (c’est à dire « resté en place ») et il n’y a pas de risque d’extension au delà du sein. La pratique de plus en plus fréquente du dépistage augmente la mise en évidence de lésions plus précoces et, en particulier, de cancers « in situ ».

Quand il y a extension (ou infiltration) au-delà de cette membrane, on parle alors de cancer infiltrant. Les cellules cancéreuses (ou néoplasiques) ont alors la capacité d’infiltrer les vaisseaux lymphatiques. Elles sont alors découvertes lors de l’examen au microscope des ganglions prélevés au cours de l’intervention.

Les cellules cancéreuses peuvent aussi passer dans la circulation sanguine et se développer à distance de la tumeur primitive (du sein), ce sont alors des métastases.

Le cancer du sein représente un tiers des cancers qui touchent la femme. C’est le plus fréquent.

On ne connaît pas les causes ni l’origine du cancer du sein, on peut juste répertorier quelques facteurs de risque :

  • le sexe (99% des cancers du sein surviennent chez la femme)
  • l’âge (plus la personne est âgée plus il y a un risque), les antécédents familiaux et personnels (même si très peu de cancers du sein ont une origine héréditaire).
    Avoir une mère ou une sœur atteinte d’un cancer du sein augmente le risque d’en avoir un au cours de sa vie. Parlez-en à votre médecin lors du dépistage précoce
  • la nulliparité (le fait de n’avoir jamais eu d’enfant), une longue période d’activité génitale (puberté précoce, ménopause tardive)