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Le traitement du cancer du poumon

Une fois le diagnostic établi, on pourra prendre les décisions quant au traitement cancer du poumon approprié. Il importe de se souvenir que le médecin traite la personne tout entière et non seulement la maladie. Il faut donc en principe décider ce qu’il y a de mieux à faire pour chaque individu. Il s’ensuit qu’on n’applique pas nécessairement le même traitement du cancer du poumon à toutes les personnes atteintes de cancer.

Les cancers du poumon ne se ressemblent pas ; et les malades diffèrent beaucoup les uns des autres dans leur résistance à l’évolution et à la propagation du cancer. Certains cancers croissent et se propagent avec agressivité et rapidité, tandis que d’autres croissent lentement, ne commençant à se propager que tard dans le développement de la tumeur. De la même façon certains malades peuvent rejeter les cellules disséminées par la tumeur et en même temps enrayer la croissance de la tumeur elle- même, tandis que d’autres ne le peuvent pas. C’est donc au médecin de décider si la tumeur en est une qu’il est préférable de traiter par chirurgie, ou par radiation, ou par médication (chimiothérapie), ou encore par une combinaison des précédentes méthodes.

Quand la tumeur est localisée, et que la chirurgie est indiquée, de 30 à 35 % des gens atteints du cancer du poumon seront vivants et en bonne santé cinq ans après une opération réussie. On considère que la radiothérapie est préférable pour venir à bout d’une tumeur qu’il est impossible d’enlever complètement, ou quand la chirurgie est contre-indiquée par suite de la santé du patient.

L’utilisation des drogues ou chimiothérapie s’est avérée particulièrement utile dans le traitement d’une forme de cancer du poumon appelée l’épithéliome à petites cellules. On fait état de progrès appréciables dans la survie à long terme des patients traités de cette façon. Mais, tout compte fait, si on considère tous les gens qui ont le cancer du poumon, il va sans dire que la meilleure solution, c’est la prévention.

Des progrès à venir pour le traitement des cancers du poumon

Le succès dans le traitement du cancer du poumon dépend du type de cancer et à quel stade on l’a diagnostiqué. Les techniques de diagnostic font actuellement l’objet de recherches, mais il faut également encourager le signalement précoce de symptômes comme une toux persistante et inexpliquée, le fait de cracher du sang, ou des infections répétées des voies respiratoires.

C’est d’abord et surtout dans la prévention qu’il faudra mettre notre espoir à l’avenir. On est toujours gagnant et c’est toujours plus passionnant d’éviter la maladie que de la traiter, une fois contractée. Le fait qu’une si grande proportion des cancers du poumon soit si clairement reliée à la fumée de cigarette met bien en évidence la nécessité d’aider ceux qui veulent se défaire de cette habitude et d’encourager les jeunes à ne pas la prendre. Rares sont aujourd’hui les fumeurs qui n’ont pas essayé au moins une fois de cesser de fumer. Les techniques pour arrêter de fumer ont fait l’objet d’études sérieuses et ont été trouvées valables. Votre médecin est en mesure de vous aider par ses conseils pour cesser de fumer.

Le meilleur traitement du cancer du poumon est de faire connaître aux jeunes les dangers de la fumée et de contrecarrer l’influence exercée par la réclame de l’industrie du tabac.